Pedro Sánchez et António Costa sont deux hommes charmants. Sur la petite scène de la Mutualité à Paris, cette salle où le Parti socialiste (PS) vécut des heures prospères, le Premier ministre espagnol et son homologue portugais ont joué leur rôle à la perfection ce vendredi 12 novembre. Entre deux tirades sur le progressisme et les énergies renouvelables, les deux chefs de gouvernement ont fait comme si la maire de Paris serait bientôt à leurs côtés pour remettre l’Europe sur les rails d’un socialisme émancipateur. « Chère Anne », a commencé Pedro Sánchez. « Madame la présidente », a poursuivi António Costa. Assise entre les deux dirigeants, la candidate a souri et fait comme si, elle aussi. Il faut dire qu’en France, ces temps-ci, ils sont peu nombreux à lui parler ainsi.

Anne Hidalgo, par António Costa : « Elle a une empathie réelle, presque instinctive »

Deux mois après sa déclaration officielle, sa campagne peine toujours à décoller. Entre sa proposition de doubler le salaire des profs, jugée démago, une « équipe de France des maires » peu visible, une communication parfois déphasée qui lui vaut les moqueries des réseaux sociaux, la candidate commence à donner quelques sueurs froides à ses camarades du Parti socialiste. Dans une précampagne qui penche à droite, ses propositions ne franchissent pas le mur du son, et les sondages ne varient guère. « Ils n’éclairent pas l’opinion, ils la conditionnent », nous a-t-elle récemment averti, saluant le choix de la rédaction de « Oue

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Anne Hidalgo en campagne : jusqu’ici tout va mal – L’Obs
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