Marine Le Pen ne sera "a priori" pas une nouvelle fois candidate à une élection présidentielle - Midi Libre

Marine Le Pen ne sera “a priori” pas une nouvelle fois candidate à une élection présidentielle – Midi Libre

La candidate du Rassemblement National, qui a échoué une nouvelle fois au second tour de la présidentielle face à Emmanuel Macron, indique ce vendredi 13 qu’il pourrait s’agir là de sa dernière participation au scrutin.

Dans un entretien au Figaro, Marine Le Pen se confie sur son avenir politique ce vendredi 13 mai. La candidate du Rassemblement National qui n’est pas parvenu pour la troisième fois à accéder à la fonction suprême lors d’une élection présidentielle estime qu’il est désormais temps de passer le relais.

Elle qui souhaite faire émerger “une nouvelle élite” en vue des échéances de 2027, pense “sauf événement exceptionnel” qu’elle ne se représentera pas.

“A priori”

“Quand je dis ‘a priori’, cela veut dire sauf événement exceptionnel. A priori, donc, je pense que trois présidentielles, c’est déjà un parcours“, confie Marine Le Pen au quotidien.

Si la question de la présidentielle semble donc pour l’heure scellée, la candidate se concentre sur les législatives où elle se présente dans la onzième circonscription du Nord en évoquant “la belle dynamique” des idées de son parti. “La question, c’est qui les portera dans cinq ans. Il est beaucoup trop tôt pour en parler. Mais j’aimerais évidemment, moi aussi, voir émerger une nouvelle élite”, espère-t-elle.

Le doute reste toutefois permis selon Marine Le Pen qui ne ferme pas catégoriquement la porte à la présidence de 2027. La dernière poussée de Jean-Luc Mélenchon inquiète la candidate du RN : “Jean-Luc Mélenchon joue le fou du roi. Il s’agite, il surjoue l’insolence et fait de grands moulinets avec les bras. Tout cela pour faire oublier qu’il a appelé à voter Emmanuel Macron et contribué, avec ses alliés, à son élection”, estime-t-elle

60 députés pour les législatives

Les prochaines échéances approchent et la cheffe du parti vise au moins 60 députés RN à l’Assemblée nationale. “Il ne s’agit pas seulement d’avoir un groupe. Mais d’avoir l’intégralité des moyens qui sont mis à la disposition de l’opposition dans une démocratie vivante. Comme, par exemple, le pouvoir de saisir le Conseil constitutionnel”, explique Marine Le Pen chez nos confrères.

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