Une secrétaire d'Etat visée par 2 plaintes pour viol, une enquête ouverte - Pleine vie

Une secrétaire d’Etat visée par 2 plaintes pour viol, une enquête ouverte – Pleine vie

Une secrétaire d’Etat et eurodéputée LREM est visée par deux plaintes pour viols. Les plaintes ont été déposées en mai dernier et au mois de juin. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.

La secrétaire d’Etat au développement, à la francophonie et aux partenariats internationaux Chrysoula Zacharopoulou, fait l’objet d’une enquête ouverte par le parquet de Paris pour viols, comme l’a rapporté le journal Marianne. Les faits reprochés se seraient déroulés dans le cadre médical. Il pourrait s’agir de viols gynécologiques, c’est-à-dire de pénétrations médicales faites sans le consentement du patient.

Chrysoula Zacharopoulou est médecin-gynécologue : les plaintes auraient été déposées par deux anciennes patientes le 25 mai et le 16 juin dernier. Concernant la seconde plaignante, les faits remontraient à 2016 sur une « femme majeure ». La politicienne exerçait à l’hôpital Trousseau et à l’hôpital Tenon, à Paris, « sous la direction du professeur Emile Daraï, lui-même visé par une information judiciaire, accusé de viols et de violences gynécologiques par 25 patientes », indique Franceinfo

Plaintes pour viols à Matignon : qui est Chrysoula Zacharopoulou ?

La Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne (BRDP) s’est saisie de l’enquête, ouverte pour « déterminer si les faits sont susceptibles de tomber sous le coup d’une qualification pénale », rapporte Marianne. Agée de 46 ans et d’origine grecque, Chrysoula Zacharopoulou est eurodéputée LREM depuis 2019. Elle a été nommée par la Première ministre Elisabeth Borne au poste de secrétaire d’Etat au développement, à la francophonie et aux partenariats internationaux.

L’an passé, Chrysoula Zacharopoulou était chargée d’une mission autour de l’endométriose, une maladie encore peu connue qui affecte les femmes réglées.

Plusieurs ministres visés par des plaintes pour viols

Chrysoula Zacharopoulou n’est pas la première personnalité politique à être visée par des accusations de viols. Récemment, d’autres membres du gouvernement ont été entendus après que des plaintes similaires ont été rendu publique, à l’instar du ministre des Solidarités Damien Abad, accusé de viol et de tentative de viol (aucune enquête n’a été ouverte par le Parquet de Paris) et du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin (non-lieu prononcé en début d’année).

Des politiciennes comme Clémentine Autain et Laurence Rossignol ont signé une tribune publiée dans Le Monde le 20 juin avec 186 autres femmes et demandent la démission de leurs confrères.

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